Formule PEN

La PEB change en 2017 !

Les exigences PEB sont renforcées en vue d’atteindre, en 2021, le standard QUASI ZERO ENERGIE.

Pour le résidentiel, il y a quelques changements dans la méthode de calcul, notamment :

– création d’un générateur mixte c’est-à-dire desservant plusieurs postes (par exemple : générateur assurant le chauffage et l’ECS d’une habitation), via le nœud « Systèmes partagés – Producteur partagé et/ou mixte » ;

– révision du rendement de distribution pour les conduites d’eau chaude sanitaire ;

– révision des auxiliaires pour la distribution et la production ;

– clarification de la Directive Eco-Design.

 

Mais les plus grands changements sont pour le non-résidentiel, une nouvelle méthode de calcul PEN fait son apparition. 

BSE => PEN

La méthode de calcul applicable aux bureaux, services et écoles (BSE) est remplacée par une nouvelle méthode de calcul PEB, pour tous les bâtiments non résidentiels et les logements collectifs : méthode PEN.

Objectif : étendre le calcul PEB aux destinations qui n’étaient pas encore visées par la méthode (tels que des hôpitaux, des commerces ou des halls sportifs)

Exigences et méthode de calcul pour les unités PEN :

E W  

l’exigence de niveau E W pour l’unité PEN, (-) ;

A ch, fct f  

la surface totale de plancher chauffée ou climatisée de chaque fonction f, calculée conformément à l’annexe A3 de l’arrêté, en m² ;

E W, fcf f  

l’exigence de niveau E W pour chaque fonction f, telle que déterminée dans le tableau, (-) ;

A ch  

la surface totale de plancher chauffée ou climatisée de l’unité PEN, calculée conformément à l’annexe A3 de l’arrêté, en m².

Le niveau Ew d’un bâtiment PEN devra donc se trouver sous une valeur entre 65 et 90.

 

Contactez-nous pour en savoir plus !

Green business Award

Lauréat de la catégorie « Rénovation Energétique »

Construction21 dévoile les finalistes internationaux des Green Building Solutions Awards 2015, dont Homeco ! 03

Les Green Building Solutions Awards, concours international organisé par le réseau Construction21, est entré dans sa dernière phase, ce mardi 13 octobre à World Efficiency, avec l’annonce des bâtiments finalistes. Cette compétition met en lumière des solutions concrètes issues du terrain, source d’inspiration pour les professionnels du monde entier pour lutter contre les changements climatiques.

Sur les 107 candidats, 32 bâtiments sont encore en lice, après décision des différents jurys nationaux et le  vote des internautes en septembre. Une finale les départagera en octobre pour ne retenir que les 7 gagnants internationaux.

Rendez-vous est donc donné à tous les professionnels sur www.construction21.be  pour découvrir les finalistes et élire le Coup de Cœur International des Internautes 2015.

Un choix issu de jurys d’experts et des utilisateurs Construction21

Chaque pays a réuni des experts nationaux pour juger les études de cas candidates au concours, selon les catégories sélectionnées. Un jury international déterminera les lauréats.

  • Bâtiments Energie Zéro
  • Rénovation Énergétique
  • Santé & Confort01
  • Energies renouvelables
  • Matériaux Bio-sourcés & Recyclés
  • Bâtiments intelligents

 Remise des prix : le 3 décembre, à l’occasion du Buildings Day de la COP21

Les gagnants seront dévoilés à la Galerie des Solutions, au Bourget, le 3 décembre. Ils bénéficieront également d’une intense campagne de communication. Notamment, chaque lauréat fera l’objet d’une vidéo dédiée, réalisée par Construction21, et largement diffusée sur le web et les réseaux sociaux.

Le Projet 55, un exemple de rénovation énergétique

Le Projet 55 consiste en la rénovation d’une maison de maître, inscrite à l’Inventaire du Patrimoine, dans le centre de la ville de Mons selon les standards « zéro-énergie ». Eco-matériaux, gestion durable de l’eau, mobilité douce, confort et bien-être des occupants, etc. font partie des nombreux aspects du Projet 55. Il sera le premier en son genre.

Le bâtiment accueillera des espaces professionnels.


 

De nombreux merci à tous nos soutiens !

Après les « Chèques Créativité » et « Bâtiment Exemplaire Région Wallonne », cette nouvelle distinction met en évidence ce projet,  les personnes qui y contribuent ainsi la région de Mons et la Belgique à l’international. 

Elle met à l’honneur ses deux porteurs de projet : Xavier Bachelart et Elie Delvigne mais également tous ceux qui y contribuent : l’entreprise Techniconstruction (gros oeuvre couvert fermé), Jonathan Laurent (ingénieur stabilité), Guillaume Sonnet (éléments de façade), les entreprises Muco plafonnage, Olivier Dupont (électricité), Ecoparfait, etc. Sans oublier les autres soutiens que sont les familles, amis et réseaux professionnels. 


 

 

Construction 21 vote

Le Projet 55 au Green Building Solutions Awards

107 bâtiments sont en lice pour les Green Building Solutions Awards 2015. Votez pour le candidat montois : le Projet 55 !

 

Comment voter pour vos favoris ?

Rien de plus simple : du 1er au 30 septembre, rendez-vous sur la page du concours, après vous être préalablement identifié (créez votre compte Construction21, moins de 2 minutes top chrono !). Allez sur le lien ci-dessous et votez pour le Projet55 le « likant » comme sur Facebook. Vous ne pouvez voter qu’une fois.

Le bâtiment ayant récolté le plus de suffrages représentera son pays lors de la deuxième étape du concours, internationale celle-ci. 

 

Pour accéder à la fiche du Projet55

 

Le concours

Pour concourir, les candidats devaient choisir une ou plusieurs catégories :

  • Bâtiment Zéro Energie
  • Rénovation Énergétique
  • Matériaux Bio-sourcés & Recyclés
  • Energies Renouvelables
  • Bâtiments Intelligents
  • Santé & Confort

A travers elles, les Green Building Solutions Awards ont pour but de montrer et récompenser la variété des solutions possibles pour un créer des bâtiments durables qui contribuent à lutter contre le changement climatique. 

 

Prochaine étape : vote en ligne et jurys

Le mois de septembre sera consacré à la sélection des meilleurs candidats de chaque pays. Des jurys d’experts choisiront les champions nationaux dans chaque catégorie, tandis que vous, internautes, élirez vos coups de cœur, en France, en Belgique, au Luxembourg, en Espagne, en Italie, en Roumanie, au Maroc et même à l’International. Les « champions » seront annoncés le 13 octobre prochain lors de World Efficiency et accéderont à la phase finale et internationale du concours.

Les ultimes gagnants seront annoncés en fanfare pendant la COP21, à la Galerie des Solutions, le 3 décembre.

 

Comment s’identifier ? 

S'identifier

 

En savoir plus sur le concours

 

 

2015-07-29 14.37.34

Le Projet 55 fait peau neuve !

Après un petit nettoyage et sablage, la façade du Projet 55 est comme neuve !

Il ne reste plus que le balcon et les cadres métalliques à placer et elle sera enfin finalisée. Première rénovation zéro-énergie de Belgique, le Projet 55 a également la particularité d’être un bâtiment inscrit à l’ « Inventaire du Patrimoine ». Les réflexions n’en ont été que plus intéressantes car il fallait garder l’aspect patrimonial du projet.

Façade avant

« Avant »

2015-07-29 14.37.11

« Après »

Homeco, votre conseiller énergétique.

Created with Nokia Smart Cam

Animation sur l’énergie à des primaires

Mi-mai, nous sensibilisions des élèves de 5ème primaire aux économies d’énergie. Ce fut un grand succès !

Il n’est jamais trop tôt pour les petits gestes qui aident à préserver notre planète.

Ici une démonstration sur des maisons plus ou moins isolées qu’ils ont réalisées eux-mêmes en classe.

Created with Nokia Smart Cam

Created with Nokia Smart Cam

Created with Nokia Smart Cam

JVC 1504 - Projet 55 - La gestion de l’éclairage dans un bâtiment performant 1-5

Je vais Construire & rénover : l’éclairage

Un nouvel article de « Je vais Construire et rénover » : La gestion de l’éclairage dans un bâtiment performant.

Cette série traite des différents aspects du Projet 55. Contactez-nous pour obtenir l’article en entier !

 

L’éclairage est souvent peu pris en compte dans la réflexion sur les bâtiments durables. Le lien entre sa gestion et l’économie d’énergie n’est pas aussi clair et direct que pour la maîtrise de la ventilation, par exemple. Pourtant, avec les hautes performances énergétiques que les bâtiments atteignent aujourd’hui, un éclairage conçu pour être efficient peut faire la différence.

 

LE CONFORT EN LIGNE DE MIRE, MAIS PAS SEULEMENT

L’optimisation de l’éclairage artificiel d’un bâtiment vise le confort de ses occupants, mais aussi une moindre consommation d’énergie à l’usage, et donc la réalisation d’économies financières. En termes de confort, différents critères entrent en ligne de compte parmi lesquels: l’intensité de l’éclairage, sa répartition, sa couleur, le rendu des teintes, etc. Des études poussées peuvent être réalisées pour déterminer les besoins et les solutions adaptées, comme c’est souvent le cas pour les surfaces de bureaux. Mais il vaut aussi la peine de se pencher sur la question pour une habitation privée, d’autant que des économies sont à la clé! Avec les niveaux de performance énergétique toujours plus hauts, les consommations liées à l’éclairage commencent en effet à peser de façon significative dans la balance. Bien qu’il n’y ait pas de restriction en la matière, consommer moins est devenu, pour beaucoup d’entre nous, un leitmotiv qui va au-delà des législations. Il est donc naturel que l’évolution des mentalités et des constructions aille de pair avec un intérêt accru pour l’éclairage.

 

OPTIMISER L’ÉCLAIRAGE NATUREL 

Au niveau de la conception architecturale, la logique veut que l’on dispose les ouvertures vers l’extérieur en fonction des besoins : grandes baies pour les espaces de vie, ouvertures réduites ou inexistantes pour les locaux techniques, etc. Des ratios entre surface vitrée et surface de plancher déterminent l’éclairage naturel minimum pour répondre aux critères de salubrité. Les exigences légales varient dans les trois Régions du pays et dépendent de la position des fenêtres (en façade ou dans la toiture). Dans la logique des bâtiments efficients, il est conseillé de doubler les surfaces minimales pour tous les locaux où cela est possible, preuve de l’évolution de nos modes d’habitat. Cette logique permet évidemment d’utiliser au maximum les apports de lumière naturelle et de limiter le recours à l’éclairage artificiel.

 

Surface éclairante

 

RATIONNALISER L’ÉCLAIRAGE ARTIFICIEL

Les dispositifs d’éclairage artificiel sont indispensables lorsque la luminosité naturelle est insuffisante, mais aussi pour pallier d’éventuelles faiblesses ponctuelles de l’éclairage naturel dans le cadre de certaines tâches précises JVC 1504 - Projet 55 - La gestion de l’éclairage dans un bâtiment performant 2-5(plans de travail, bureau…). Une localisation et une définition précises des besoins permettent de choisir l’équipement adéquat et d’éviter une source lumineuse là où elle n’est pas nécessaire. L’emploi d’éclairages économes, comme les ampoules LED, s’est démocratisé et généralisé. Au niveau des appareillages, d’autres solutions sont facilement utilisables comme, par exemple, les détecteurs de présence. Les systèmes permettant la modulation automatique de l’éclairage artificiel en fonction de la luminosité naturelle se répandent également pour ajuster au mieux la consommation d’électricité aux besoins.

 

ÉCLAIRER SANS CHAUFFER!

Dans des habitats énergétiquement très économes, chaque source de chaleur compte, si bien que le principal souci n’est pas de lutter contre le froid, mais contre le chaud! Les appareils d’éclairage n’échappent pas à la règle! Dès lors, leur rationalisation devient nécessaire pour éviter la surchauffe et la consommation d’énergie liée au refroidissement de l’habitation.

 

Contactez-nous pour obtenir la suite de l’article : info@homeco.be

 

 

Présentation Chèques Créativité Page 02

Collaborer, créer, innover avec les industries créatives

Le Projet 55, exemple de créativité et de collaboration entre les profils ! Ici entre Homeco et Speculooz, représentée par Guillaume Sonnet. 

Guillaume est l’auteur du design des futurs éléments métalliques qui orneront la façade du Projet55. 

 

Une interview par Wallonie Design à découvrir en bas de page ! 

 

WALLONIA, EUROPEAN CREATIVE DISTRICT

Fin 2012, la Wallonie a été désignée « District Créatif Européen » par l’Union européenne suite à un appel à projets qu’elle a remporté, au même titre que la Toscane.

La candidature wallonne approfondit et développe le programme-cadre de la Région wallonne Creative Wallonia qui, aux travers de multiples actions, mise sur la créativité et l’innovation comme moteurs de la transformation de l’économie et de la société en Wallonie. Wallonia, European Creative District, qui s’étend de janvier 2013 à octobre 2015, développe une stratégie opérationnelle intégrée autour de quatre axes : Mutual transnational Policy Learning, Better Business Support, Better Financial Support et Facilitating clusters and networking activities.

Cinq partenaires wallons collaborent afin de concrétiser ce projet : le SPW/DG06 (lead partner), Wallonie Design, St’art, l’Agence Wallonne des Télécommunications et ID campus.
Ce projet européen encourage l’économie créative, notamment en facilitant la collaboration entre industries créatives et tout autre type d’entreprises. 

 

On dit que la créativité est partout…

 

Pourtant on restreint les industries créatives à certains secteurs et on parle d’économie créative pour désigner certaines activités économiques en particulier. Comment comprendre ce qui pourrait apparaître comme un paradoxe ? En faisant une distinction entre le fait que toute entreprise puisse être créative et développer sa créativité, mais que certains secteurs ont la créativité comme outil principal, au cœur de leurs activités. Il s’agit des industries créatives : le design, l’audiovisuel, le numérique, les arts de la scène, l’architecture, l’édition, la mode, la photographie, la gastronomie, etc.

Quid de l’économie créative ?

On parle d’économie créative pour qualifier des activités qui allient plusieurs caractéristiques. Leur modèle d’innovation est non-linéaire. L’innovation n’y est pas confinée à un moment précis du développement du projet. Elle est présente à de nombreuses étapes : recherche, prototypage, façon de vendre ou de communiquer, façon d’organiser le fonctionnement de l’entreprise, etc. Dans ce modèle, la collaboration est prépondérante, a fortiori lorsqu’elle implique des compétences ou des profils différents. On parle de transdisciplinarité ou d’hybridation pour évoquer le fait de sortir de son domaine d’expertise, pour aller chercher dans d’autres disciplines et pratiques, des réponses aux questions qui se posent ou aux challenges à relever.

Comme si c’était une nouveauté !

Collaborer pour créer et innover, ce n’est pas une nouveauté. Des artistes, des entreprises, des universités, des centres de recherche … l’ont déjà fait avec succès, en Wallonie, comme dans d’autres régions, sans attendre l’intérêt croissant pour l’économie créative. Cependant, aujourd’hui, cette tendance peut être d’autant plus soulignée et accélérée.

 

Collaborer, créer, innover, avec les industries créatives - p.2

 

Collaborer, créer, innover, avec les industries créatives - p.1

 

 

 

Inétanchéité 2

Premier test d’étanchéité à l’air (blower door)

Ce lundi 06/04, nous effectuions le premier test d’étanchéité à l’air. Objectif ?

Un taux de renouvellement d’air mesuré à une différence de 50Pa (noté n50) inférieur ou égal à 0,6 h-1. (si cela ne veut rien dire pour vous, une explication est donnée plus bas).

 

La valeur obtenue est de 1,47, pas mal mais pas suffisant. Il faut donc chercher les fuites et les corriger. Voici le genre de défauts que nous pouvons constater avec le blower door et la caméra thermique.

 

Nous ferons un second test le samedi 11/04. Après celui-ci, en fonction des résultats, nous referons un (des) test ouvert au public, n’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez être présent ! 

Contact : info@homeco.be

Inétanchéité 1

Inétanchéité 5

Inétanchéité 4
Inétanchéité 3

 

 

 N50, késako ? 

Les fuites d’air représentent un pourcentage important des pertes d’énergie en construction classique. Un bâtiment passif doit donc être étanche en apportant une attention particulière aux différents raccords. Cette étanchéité est contrôlée en fin de chantier à l’aide d’un test blower door ou test d’infiltrométrie. On définit alors une valeur n50 pour le bâtiment. 

 

Cette valeur  (exprimée en h-1) correspond au débit de fuites d’air par heure (m³/h) à une différence de pression de 50 pascals, soit la quantité d’air qui rentre ou sort du bâtiment en une heure, divisée par le volume intérieur du bâtiment. 

La différence de 50 pascal correspond à un vent de 32km/h (une petite tempête) appliqué sur toutes les façades du bâtiment. 

 

Une habitation traditionnelle obtient en moyenne 7 à 12 h-1, tandis qu’une construction basse énergie affiche 1 à 1,5 h-1. Une maison passive requiert une valeur n50 inférieure à 0,6 h-1.

 

La formule est : n50 = Q50/V   avec,

  • n50 = le renouvellement d’air pour une différence de pression de 50 Pa (1/h),
  • Q50 = le débit d’air (m³/h) insufflé par le ventilateur pour une différence de pression de 50 Pa,
  • V = le volume du bâtiment (m³).

 

 

Confédération construction - Homeco - avril 2015 1-2

Article de la Confédération de la Construction

La Confédération de la Construction est venue visiter, ce 05 mars dernier, le chantier du Projet 55. Un franc succès !

 

Extrait :

La visite de ce chantier a été organisée par la cellule énergie de la Confédération Construction wallonne. Les travaux sont au stade du gros oeuvre fermé. Autant le préciser d’emblée, il ne s’agit pas à proprement parler d’une rénovation, puisqu’une grande partie du bâti existant a dû être démoli, à l’exception de la façade classée et des murs mitoyens. Cette option s’imposait en raison de la vétusté des parties intérieures, mais aussi par le changement d’affection de cette habitation. Les architectes du projet prévoient en effet d’y installer leurs bureaux. « L’objectif est d’atteindre le standard zéro-énergie lors de cette rénovation », nous confie Elie Delvigne, un des architectes du bureau Homeco. «Lors de sa conception, nous avons voulu pousser plus loin la réflexion sur des thématiques diverses, telles que la mobilité douce, le choix des matériaux, la gestion de l’eau, la qualité de l’éclairage naturel et artificiel, la qualité de l’air, etc. La rénovation d’une ancienne habitation de rangée, en centre-ville, à proximité des transports en commun, répondait à tous nos critères.>> Le bâtiment est composé de trois niveaux et combles . La surface totale est de plus ou moins 220m². Les premier et second niveaux auront fonction de bureaux et de salle de réunion . Le dernier niveau servira de salle de détente et de réunion. L’idée des concepteurs- qui seront également les propriétaires- était de concrétiser un projet qui soit reproductible. Les moyens mis en oeuvre pour atteindre cet objectif sont relativement « simples bien qu’ils avouent avoir poussé très loin certaines études de conception , comme les nœuds constructifs et l’éclairage.

 

 

 

 

 

Confédération construction - Homeco - avril 2015 2-2

IMG_8622

Visite de la Confédération de la Construction

La Confédération de la Construction, en collaboration avec les clusters CAP2020 et Eco-construction, ont fait la visite d’un chantier innovant, lauréat du concours « bâtiments exemplaires Wallonie 2013 », le 05 mars 2015 à Mons. Le bureau d’études, HOMECO, et l’entrepreneur général, TECHNICONSTRUCTION, se sont fait un plaisir de faire découvrir ce chantier innovant et ambitieux.

Parmi les thématiques qui ont été prises en compte dans la conception et la réalisation du projet, citons la reproductibilité du projet, la mobilité douce, le confort des occupants, les matériaux naturels, la gestion de l’eau, la flexibilité de la rénovation, ou encore l’acoustique. Au niveau technique, le choix s’est porté vers des éléments tels qu’une isolation renforcée, des toitures vertes, une pompe à chaleur air-eau, des panneaux photovoltaïques, un système de monitoring des consommations, une ventilation double flux avec échangeur de chaleur, un système d’éclairage intelligent et une installation électrique par domotique.
.
Un peu plus tôt, l’Entreprises de Formation par le Travail (EFT) Chantier asbl de Marcinelle est venue avec ses élèves pour leur montrer toutes les techniques déjà présentes dans le bâtiment. 
   IMG_8620
IMG_8618
   IMG_8621

Homeco au salon Bois & Habitat

Homeco sera au salon Bois & Habitat le dimanche 22 mars pour une conférence sur le thème du bois dans la rénovation. 

Conférence de 15h30 à 16h00 : Quand le bois transforme une ancienne maison de maître en bâtiment « zéro énergie »

 

Le « Projet 55 » consiste en la rénovation d’une maison de maître, inscrite à l’Inventaire du Patrimoine, dans le centre de la ville de Mons selon les standards « zéro-énergie ». Eco-matériaux, gestion durable de l’eau, mobilité douce, confort et bien-être des occupants, etc. font partie des nombreux aspects de ce projet qui sera le premier en son genre.

Que ce soit en tant qu’éléments structurels, isolant, matériau de finition… le bois joue un grand rôle dans cette rénovation innovante et sa contribution dans l’attribution du label « Bâtiment exemplaire » de la Région Wallonne est considérable.

 

Vous pouvez découvrir le programme de l’ensemble des conférence sur le lien suivant.

 

Si vous souhaitez une entrée gratuite pour 2 personnes, d’une valeur de 20€, voici le lien : bh2015invitationelectronique

JVC 1411 - Projet 55 - Les risques maitrisés en rénovation

Les risques maîtrisés en rénovation

La rénovation d’une maison passe nécessairement par la question de l’isolation thermique de ses parois. Plus les exigences de performance énergétique sont élevées, plus il est important de se pencher sur la question des nœuds constructifs et des risques que ceux-ci peuvent entraîner s’ils ne sont pas résolus.

 

La performance énergétique des bâtiments (PEB) a supprimé la notion de « ponts thermiques » au profit de celle de « nœuds constructifs ». Dans ce contexte, un pont thermique est le résultat d’un nœud constructif non résolu. En rénovation, la pose d’une post-isolation engen-dre inévitablement de nombreux nœuds constructifs qui, s’ils ne sont pas résolus, entraîneront donc des ponts thermiques. Tout comme en nouvelle construction, il faut veiller à mettre en place une enveloppe isolante continue, tant en termes de mise en œuvre (pose soignée, avec une attention particulière au niveau des jonctions entre parois) que de performance thermique (cohérence entre les valeurs isolantes des différentes parois).

En effet, les ponts thermiques se retrouvent le plus souvent aux raccords délicats entre les différents composants de l’enveloppe (dalle de sol, toiture, murs), mais aussi en pleine paroi, suite à une mise en œuvre peu rigoureuse de l’isolation (joints ouverts, découpes approximatives…).

 

Plus la maison est isolée, plus la présence de ponts thermiques sera problématique, car la différence entre la température de surface de la paroi et celle du pont thermique sera plus grande. Cette situation provoque la condensation de la vapeur d’eau sur les points froids. Outre la perte de chaleur, la formation de moisissures et les dégradations potentielles aux matériaux constituent les principaux risques.

 

 

Inévitable en rénovation ?

Dans le cadre d’une rénovation, il existe forcément des ponts thermiques car les maisons n’ont pas été conçues pour être isolées par la suite. Chaque angle et jonction entre parois présente un nœud constructif critique qui exige la recherche d’une solution spécifique. Les seuils ou les balcons en sont un parfait exemple, tout comme la jonction entre les parois intérieures et les murs extérieurs lorsqu’on isole par l’intérieur. Plusieurs techniques doivent être mises en œuvre pour éviter, dans la mesure du possible, les ponts thermiques potentiels. Techniquement, il est possible de supprimer n’importe quel pont thermique, mais la complexité et le coût de la solution sont parfois disproportionnés par rapport au coût global du projet de rénovation. Dans certains cas, le pont thermique n’est donc pas supprimé, mais son impact est diminué. Pour qu’un pont thermique soit dit « résolu », il faut s’assurer qu’il n’engendre plus de condensation ni de dégradations du bâtiment. Globalement, on peut dire qu’il est toujours possible d’atteindre ce résultat minimum. Il faut toutefois distinguer la résolution d’un pont thermique de celle d’un nœud constructif qui impose, elle, la continuité et l’homogénéité de la couche isolante.

 

Le cas du projet 55

La rénovation du projet 55 n’échappe pas à la règle. Pour rappel, la façade avant de cette maison mitoyenne est isolée par l’intérieur, tandis que la toiture, la façade arrière et les façades des annexes sont isolées dans l’épaisseur de la structure bois. La dalle de sol a également été isolée. La première règle qui consiste à ne pas interrompre l’enveloppe isolante a été observée autant que possible, mais quelques ponts thermiques résiduels subsistent. Homeco a donc validé tous les détails à mettre en œuvre pour prévenir les éventuels problèmes de condensation. Cette vérification se fait avec la méthode Glaser.

« Pour évaluer les risques, on réalise des diagrammes qui confrontent, au sein même de la paroi, les évolutions de la pression de vapeur saturante et de la pression partielle de vapeur, dans chaque matériau », expliquent les architectes. Comme nous l’avons dit, la maîtrise des ponts thermiques permet d’éliminer tout risque de condensation dans les points les plus froids. Mais il faut également éviter que la vapeur d’eau intérieure ne traverse les parois extérieures par diffusion. C’est le rôle du frein-vapeur. Il empêche l’humidité de migrer dans la paroi et de se condenser si elle rencontre un matériau moins perméable et plus froid. En garantissant l’étanchéité à l’air des parois concernées, le frein-vapeur évite la diffusion de vapeur d’eau dans la paroi, et plus spécifiquement dans l’isolant thermique qui conserve dès lors toute sa valeur isolante. Son emploi est donc complémentaire à la gestion des ponts thermiques pour écarter tout problème de condensation dans les parois.

 

Un exemple plutôt qu’un long discours

« Lors des simulations de ponts thermiques, nous mettons toujours la solution théorique en parallèle avec le coût des interventions et la complexité de leur réalisation sur chantier. En effet, cela n’a pas de sens de dessiner un détail tellement complexe ou coûteux qu’il ne pourra pas être réalisé correctement sur chantier », précisent encore les responsables du projet. Pour illustrer plus concrètement cette approche, nous commentons ci-après le détail de raccord entre le mur extérieur et le châssis avec pose d’une isolation intérieure (voir schémas en page suivante).JVC 1411 - Projet 55 - Les risques maitrisés en rénovation - noeud constructif

 

Dans le premier cas (v1), le mur est simplement isolé par l’intérieur sans retour d’isolant dans la battée. On peut alors retrouver une condensation interne au droit du panneau de finition.

Dans le deuxième cas (v2), le retour de l’isolant permet de limiter ce risque. Néanmoins, pour conserver des dimensions de châssis équivalentes, cette solution implique de découper le mur en briques pour faire place à cet isolant.

Dans le troisième cas (v3), un isolant rigide plus mince est collé sur le retour de baie et permet de limiter considérablement les déperditions sans pour autant devoir découper dans le mur en briques. Les calculs démontrent qu’augmenter l’épaisseur de cet isolant rigide n’amène pas de diminution significative des déperditions énergétiques, alors que cela entraîne le désavantage et le surcoût de devoir découper dans le mur.

 

« Pour ce genre de pont thermique, nous établissons d’abord des simulations théoriques, et nous définissons ensuite, en collaboration avec l’entrepreneur, le détail qui permet d’éviter toute condensation interne mais aussi de garantir une mise en œuvre aisément réalisable sur chantier », concluent les architectes. Selon Homeco, il est en effet important de mener une réflexion poussée tout en gardant à l’esprit les objectifs initiaux afin de ne pas tomber dans un certain « extrémisme ».

À noter enfin qu’il existe plusieurs facteurs positifs qui contribuent à pallier les effets indésirables des ponts thermiques. Il s’agit notamment de la ventilation double flux qui assure un taux d’humidité adéquat dans les locaux et de l’usage de matériaux ayant un pouvoir régulateur sur la concentration en vapeur d’eau de l’air. Par exemple, lorsque l’humidité de la pièce augmente (et donc le risque de condensation), un enduit à l’argile peut absorber une partie de cette humidité et la restituer plus tard lorsque l’air est plus sec.

 

L’article complet sur ce lien : JVC 1411 – Projet 55 – Les risques maitrisés en rénovation

TEXTE : Sylvie Reversez – PHOTOS : Homeco

 

Des écoquartiers à multiples visages 1-2

Des écoquartiers à multiples visages

Un « EcoQuartier » est un projet d’aménagement urbain qui respecte les principes du développement durable tout en s’adaptant aux caractéristiques de son territoire.

Les projets d’ écoquartiers sont-ils un simple effet de mode sur lequel les grands groupes seraient occupés à surfer ? Les acteurs spécialisés, comme ceux que l’on retrouve au sein du cluster Écoconstruction y ont-ils leur place ?

Découvrez ici un article de Johan Debière pour le magazine « Tu bâtis Je rénove » où Homeco fait part de son expérience.

Des écoquartiers à multiples visages 2-2

Pour en savoir plus


Notice: Undefined offset: 0 in /home/homeco/www/wp-content/themes/vantage/inc/template-tags.php on line 648

195 pays planchent sur le futur accord sur le climat à Genêve

Les négociations sur le climat ont repris dimanche 8 février à Genève, où se déroule la première réunion formelle depuis deux mois destinée à préparer le texte du grand accord que doivent signer en décembre à Paris 195 Etats, toujours divisés sur plusieurs points clés.

Ces discussions intermédiaires, sous l’égide de l’ONU, visent à aboutir en fin d’année à l’accord le plus ambitieux jamais signé pour lutter contre le réchauffement climatique, entente universelle devant prendre le relais du protocole de Kyoto pour l’après-2020.

 

L’objectif est connu : il faut limiter la hausse de la température mondiale à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, faute de quoi le dérèglement climatique sera lourd de conséquences sur les écosystèmes, les sociétés et les économies, en particulier des régions les plus pauvres. Or au rythme actuel, le monde file vers +4 à 5° à la fin du siècle si aucune mesure draconienne n’est prise pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, liées notamment à l’usage massif d’énergies fossiles.
En savoir plus

120101_logo

Appliquer la réglementation wallonne – PEB

A partir du 1er mai 2015, le décret du 28 novembre 2013 et l’arrêté du gouvernement wallon du 15 mai 2014 relatifs à la performance énergétique des bâtiments entrent en vigueur. Parmi les nouveautés prévues par ces textes légaux, nous souhaitons attirer votre attention sur les conséquences importantes de cette réforme en ce qui concerne les nouvelles conditions applicables à l’agrément de responsable PEB.

 

Contactez Homeco pour une offre de prix : info@homeco.be !

 

Premièrement, tous les responsables PEB, personnes physiques ou morales, qui disposent d’un agrément valable obtenu dans le cadre de la réglementation actuelle devront obtenir le nouvel agrément « Responsable PEB 2015 ». A dater du 1er mai 2016, les personnes ne disposant pas du nouvel agrément « Responsable PEB 2015 » ne pourront plus assumer de nouvelles missions PEB.

 

Entre-temps, une disposition transitoire permet aux personnes visées ci-dessus :

  • de poursuivre et de mener à terme toute mission entamée avant le 1er mai 2015 (soit pour les demandes de permis introduites AVANT le 1er mai 2015) ;
  • d’introduire de nouveaux dossiers pendant une période d’un an à dater du 1er mai 2015 (soit pour les demandes de permis à introduire du 1er mai 2015 au 30 avril 2016) et de mener à terme leur mission.

 

Deuxièmement, l’obtention du nouvel agrément « Responsable PEB 2015 » implique désormais, pour les personnes physiques, le suivi obligatoire d’une formation et la réussite d’un examen écrit.

A nouveau, une mesure transitoire permet aux personnes visées ci-dessus d’obtenir le nouvel agrément en passant uniquement l’examen écrit. Pour bénéficier de cette mesure, les conditions suivantes doivent impérativement être respectées :

  • la demande d’agrément doit être introduite au plus tard le 30 avril 2016 ;
  • le candidat doit avoir réalisé, à la date du 1er mai 2015, une mission PEB complète (engagement PEB, déclaration PEB initiale et déclaration PEB finale) dans le respect des dispositions réglementaires applicables.

 

Troisièmement, toute personne morale souhaitant obtenir l’agrément de « Responsable PEB 2015 » devra effectuer une nouvelle demande d’agrément et faire la preuve qu’elle compte parmi son personnel, ses préposés ou mandataires au moins un « Responsable PEB 2015 » agréé en tant que personne physique.

 

A titre d’information, le nouvel agrément de « Responsable PEB 2015 », personnes physiques ou personnes morales, ne sera dorénavant plus limité dans le temps.

A l’entrée en vigueur des textes légaux, l’Administration organisera les premières sessions d’examens écrits pour les architectes et « Responsable PEB » répondant aux conditions reprises ci-dessus (mesures transitoires). Les sessions de formation et d’examens à destination des autres candidats seront programmées par la suite dans des centres de formation agréés par la Région wallonne.

 

MissionsPEB

HOMECO_projet renovation_finale

Le Projet 55 : lauréat « Bâtiment exemplaire Wallonie 2013 »

Sur proposition du Ministre wallon de l’Energie, Paul Furlan, le Gouvernement wallon a marqué son accord ce jeudi sur les subventions attribuées aux lauréats « Bâtiments exemplaires Wallonie 2013 », soit un montant global de 2.415.900€. 

Afin de stimuler la construction ou la rénovation de bâtiments dont la consommation d’énergie est quasi nulle, le Gouvernement wallon a mis en place en 2011 une action sous forme d’appels à projets exemplaires en matière de construction et de rénovation durable.

Cette action vise à promouvoir des bâtiments plus performants et à répondre aux objectifs fixés par la Directive européenne PEB. Elle se veut un laboratoire pour le renforcement des exigences PEB et l’élargissement aux critères de durabilité de la construction.

Le second appel à projets, concernant uniquement les bâtiments tertiaires, a été lancé le 24 juin 2013. Quatorze candidats ont répondu et, après analyse par les experts techniques chargés d’évaluer les projets et présentation au jury, sept projets ont été proclamés lauréats.

Vous trouverez ci-dessous la liste des différents lauréats dont Homeco, avec son Projet 55, fait partie : 

BATEX

 Découvrez ici le Projet 55

batiments-exemplaires-visuel-250x212

Qu’est-ce qu’un « Bâtiment Exemplaire » ?

Un bâtiment exemplaire est un bâtiment remarquable par sa réponse à une série de critères de construction durable et cela, plus largement que par rapport à la seule question énergétique.

Ainsi, un bâtiment exemplaire est conçu pour :

  • présenter le plus faible impact environnemental
  • être d’une grande qualité architecturale
  • être conçu sur base de solutions reproductibles et rentables

L’appel à projets Bâtiments Exemplaires 2013 repose sur ces 4 thématiques, déclinées en 17 thèmes.

 

Les projets participants seront évalués sur la pertinence de leur réponse à ces dix-sept thèmes :

1. Thématique « performance énergétique et confort »
Il s’agit de imiter la demande en énergie (chauffage, refroidissement, éclairage, ventilation et auxiliaires) et promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables de la manière la plus efficace possible (solaire thermique, photovoltaïque, géothermie, biomasse…), tout en assurant le confort des habitants et en mesurant les niveaux de consommation.

Cette thématique, centrale pour l’appel à projets, est composée de trois thèmes :

  • 01. Performance énergétique.
  • 11. Confort
  • 12. Suivi des consommations

2. Thématique « qualité environnementale »
Le Bâtiment Exemplaire s’attachera à minimiser l’impact du bâtiment sur l’environnement via l’utilisation efficace des ressources (choix des matériaux et des techniques constructives), la gestion de l’eau et la mobilité douce.Six thèmes composent cette thématique :

  • 02. Choix des matériaux durables
  • 03. Gestion durable de l’eau
  • 04. Mobilité douce
  • 13. Biodiversité
  • 14. Chantier vert
  • 15. Gestion des déchets

 3. Thématique « qualité architecturale »
Sont évalués la cohérence des solutions architecturales, la réussite esthétique, l’implantation du bâtiment dans un ensemble urbanistique cohérent et la qualité des espaces à vivre, de même que l’accessibilité et l’adaptabilité pour les personnes à mobilité réduite et la modularité du bâtiment.Cette thématique regroupe cinq thèmes :

  • 05. Intégration-densification urbaine et rurale
  • 06. Qualité des espaces & architecture
  • 07. Accessibilité et adaptabilité pour les personnes à mobilité réduite
  • 08. Modularité & flexibilité
  • 16. Mutualisation des biens et services

 4. Thématique « reproductibilité et innovation »
Etre exemplaire dans cette thématique, c’est faire le choix des solutions techniquement et économiquement justifiables afin que le projet puisse inciter d’autres maîtres d’ouvrage à faire de même dans un délai relativement court.Les trois thèmes de cette thématique sont :

  • 09. Rentabilité
  • 10. Reproductibilité des solutions techniques
  • 17. Innovation

 

 

Chantier Projet 55 : semaine 27

La structure bois de la façade arrière est réalisée et les châssis sont placés ! 

Le volume du bâtiment prend forme, il ne reste plus que les versants de toit à remplacer. 

 

Voici quelques photos pour vous rendre compte des avancées mais aussi avec quoi de grandes baies sont manipulées !  

 

IMG_7994   IMG_8004    IMG_7999

IMG_7996   4

2   IMG_8010

 

IMG_7783

Chantier Projet 55 : semaine 24

Après les maçonneries, c’est au tour des structures bois d’être reconstruites.

Murs et toitures sont réalisés par l’entreprise Techniconstruction. Une fois les structures construites, les membranes d’étanchéités à l’air seront placées et l’isolant en cellulose sera insufflé.

IMG_7791IMG_7793

 

 

 

 

 

 

 

Pour rappel, le Projet 55 privilégie les matériaux naturels tels que laine de bois, cellulose, enduit à l’argile, etc.

Vous pouvez découvrir nos dernières vidéos en suivant ce lien.

logo_A4

TeleMB, second reportage sur le Projet 55

En avril dernier, TeleMB vous présentait le projet 55, un pari un peu fou de deux jeunes ingénieurs-architectes, qui sont en train de transformer une maison de boulevard en un bâtiment zéro énergie.

Les travaux avancent bien et suscitent l’intérêt des professionnels. Certains ont d’ailleurs participé à une visite de chantier, organisée par l’asbl Ligne Bois

Voici le second reportage de notre télé locale TeleMB

 

Ligne Bois est un centre d’information, de sensibilisation et d’animation destiné à valoriser le bois dans la construction au bénéfice des professionnels du secteur.

Ligne Bois a invité, les 13 et 14 novembre, des architectes et autres professionnels à deux journées de visites en Wallonie et en France, pour y découvrir des projets et des chantiers de construction bois.

 

 

Le Projet 55HOMECO_projet renovation_finale

Le Projet 55 consiste en la rénovation d’une maison de maître, inscrite à l’Inventaire du Patrimoine, dans le centre de la ville de Mons selon les standards « zéro-énergie ». 

Eco-matériaux, gestion durable de l’eau, mobilité douce, confort et bien-être des occupants, etc. font partie des nombreux aspects du Projet 55. Il sera le premier en son genre.

Le bâtiment accueillera des espaces professionnels (les bureaux de la société, des espaces de co-working, des salles de réunions partagées, etc.).

 

Présentation Chèques Créativité Page 03

Chèque créativité : Homeco

Homeco, lauréat des chèques Créativité ! 

La soirée de gala de Boost-Up/Industries Créatives et des Chèques Créativité de ce jeudi 13 novembre, au Bois du Cazier a été un succès

Les chèques créativité sont une action qui encourage la collaboration entre prestataires ou entreprises des industries créatives, que nous nommons les créatifs, et tout autre type d’entreprises et d’industries. Les chèques créativité sont d’une valeur de 6.000€ chacun. Cinq d’entre eux ont été octroyés lors d’un premier appel à projets. Cinq autres seront octroyés à des projets sélectionnés au terme d’un nouvel appel qui démarrera le 16 décembre 2014.

Cette action est menée par Wallonie Design dans le cadre de Wallonia European Creative District.

 

Les lauréats de la 1ère édition des chèques créativité sont :

Carrément Bon & Waoow, avec Lire et Ecrire BW

Contes de Fèves & With In

Orane & Enora & Atelier Dynamo

Q-Square Management & InnerFrog

Homeco & Speculooz

 

Voici le projet d’Homeco & Speculooz

Présentation Chèques Créativité Page 01

 

Présentation Chèques Créativité Page 02

Qu’est-ce que c’est, les chèques créativité ?

Les chèques créativité sont une action qui prend la forme d’un appel à projets ouvert à, au minimum, des duos constitués d’une entreprise en recherche de plus de créativité et d’un créatif (externe à l’entreprise). Ensemble, ils proposent un projet où la créativité apporte une véritable plus-value à la promotion d’un produit existant ou à la mise au point d’un prototype ou encore à l’optimisation de processus (qu’ils soient organisationnels, de production ou autres).

Une première édition a eu lieu de juin à novembre 2014. Une deuxième édition se prépare et démarrera le 16 décembre 2014. Le règlement de ce nouvel appel sera disponible très bientôt.

 

Comment ça marche, les chèques créativité ?

Tout d’abord, il faut avoir un projet. Ce projet doit être porté au minimum par un duo composé d’une entreprise en recherche de plus de créativité et d’un créatif (externe à l’entreprise). Il doit pouvoir être mis en œuvre et amener des résultats en Wallonie, avant la mi-juillet 2015.

Pour proposer son projet dans le cadre de l’appel, il faut remplir un formulaire (il sera disponible ici dès le 16 décembre 2014) et le rendre avant le mardi 03 février, midi. Une fois reçus, ces formulaires seront lus par le jury qui sélectionnera les projets lauréats en mars 2015. Les porteurs du projet devront mettre celui-ci en œuvre avant la mi-juillet 2015.

 

Plus d’infos ici

 

Creative wallonia  « avec le soutien financier des Chèques Créativité, une action du Wallonia European Creative District ».